L'Ardèche

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Expositions temporaires

Exposition du 6 avril au 30 novembre 2018

Confrontée sans le vouloir au devoir de mémoire, l’archéologie de la Grande Guerre fournit aujourd’hui de précieuses informations permettant de nuancer et d’enrichir le discours historique. Les graffitis, écrits par les soldats au crayon gris sur les murs de la cité souterraine de Naours, racontent des histoires humaines bouleversantes.

Photo Leslie Russel Blake

Graffiti de Leslie Russel Blake











Depuis la préhistoire, les murs ont servi de supports aux messages de l’humanité. C’est seulement au 19e siècle que le terme de « graffiti » apparaît pour la première fois avec l’étude archéologique des messages laissés par les habitants de Pompéi il y a 2 000 ans : signatures, déclarations d’amour, dessins obscènes, caricatures politiques, sportifs renommés, insultes et phrases philosophiques se côtoient.

Aujourd’hui, toujours loin des lieux d’exposition officiels, les graffitis contemporains demeurent une forme d’expression résistante et contestée. L’étude de ces images non académiques embarrasse. Phénomène résolument intemporel,
les graffitis sont-ils des actes de vandalisme, des moyens d’exister et de passer à la postérité, une parole contestataire,
un mode d’expression artistique ou simplement utilitaires ?


FERNAND TERRAS, né en 1895 à Saint-Laurent-du-Pape en Ardèche, est mobilisé en 1915. En septembre, il participe à la bataille de Champagne, à l’ouest de la forêt d’Argonne. Il sera mortellement blessé par un éclat d’obus. Le 1er août 2013, son corps est retrouvé et identifié grâce à sa plaque d’identité métallique. Remerciements à la famille Laffont pour le prêt des objets du soldat.


Commissaire d'exposition : Aude Poinsot, Directrice de MuséAl
© création artisitique du tunnel en papier : Vincent Floderer (CRIMP)
Scénographie ATELIER TILDE _ Mathilde Bardel

A travers cette exposition, labellisée "Mission centenaire", MuséAl participe en 2018 au programme commémoratif du Centenaire.

2017 : Mode pourpre du 12 avril au 30 novembre

Voir l'image en grandDans l’Antiquité, le pouvoir s’exprime à travers la couleur pourpre. Luxueuse et prestigieuse, cette couleur est l’apanage des gens de pouvoir. La civilisation romaine est l’une des civilisations du monde antique qui a le plus cherché à développer l’opulence des symboles de pouvoir. C’est dans le monde romain que le prestige de la pourpre atteint son apogée. Cependant, aucune teinture n’a été à la fois aussi célèbre et aussi mal connue : cette couleur d’origine animale garde une part de mystère.

Le vêtement placé sur le corps, assorti des parures et des coiffures, constitue un vecteur de communication du pouvoir dans la société. Associé aux gestes, aux attitudes, au langage et à la couleur, le vêtement désigne le sexe de l'individu, son âge, ses fonctions, son rang et son statut dans la société.

.... Quels sont ces modes et ces codes dans l'Antiquité ? Quelles sont ces couleurs qui symbolisent le pouvoir ? D'origine animale ou végétale, avons-nous percé tous les secrets de la fabrication des couleurs ? Les techniques de tissage ont-elles beaucoup évolué ? Les stylistes contemporains sont-ils influencés par la mode antique ?

Une exposition conçue en partenariat avec l'Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (ENSATT) de Lyon.
MuséAl accueille en 2017 les travaux des étudiants, sous la coordination de Sandrine ROZIER.
Les élèves et les enseignants ont conçu et réalisé les vêtements et accessoires en lien avec la thématique de l'exposition "Mode pourpre".

Comissaire d'exposition : Aude Poinsot, Directrice de MuséAl
© création scénographie ATELIER TILDE_Mathilde Bardel

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